À l'image du Japon l'année dernière (voir l'article sur les trois lois de la robotique appliquées à l'industrie japonaise), la Corée va adopter cette année une charte éthique de la robotique. S'inspirant des trois lois de la robotique selon Asimov, le ministre de l'industrie, de l'énergie et du commerce souhaitant harmoniser de développement robotique dans le respect mutuel entre les hommes et les robots.
Elle est actuellement en cours d'élaboration par un comité regroupant des experts, des futurologues et un écrivain de science fiction.
La charte se basera également sur une «feuille de route» qui devrait être diffusée le mois prochain à Rome par le Réseau de recherche européen sur la robotique.
Ces lignes de conduite visent à assurer le contrôle de l'homme sur les robots, empêcher leur utilisation clandestine, la modification de comportements prévus par les programmeurs, la protection des données acquises par les robots et établir leur identification et leur traçabilité, a précisé Mme Park.
L'industrie de la robotique se heurte effectivement à un manque de garanties de retombées financières alors que la recherche s'intensifie dans le domaine de la robotique. Les législateurs tentent donc de cadrer le marché pour protéger l'innovation industrielle, pilier traditionnel de nos économies fragiles.
